« Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du Temps, il faut s'enivrer sans trêve. Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. »
Lorsque le Papillon s'est réveillé ce matin, il ne s'est pas demandé s'il était beau si les autres l'aimaient ou s'il pouvait réussir. Il a tout simplement ouvert ses ailes et s'est envolé.
" Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.
Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige,
Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ;
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.
Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige !
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !
"Les gens s'aiment de moins en moins et ont de plus en plus honte d'aimer. Je crois que c'est un sentiment qu'il faut réapprendre car c'est peut-être le seul qui tienne debout."
Les vies sont comme les tableaux, il faut toujours les regarder à quatre pas de distance, même si on arrive un jour à en toucher la peau, à en humer le parfum, à en goûter la saveur".
"Résistez. Résistez aux séductions moutonnières de la médiocrité, à l'ignominie des retournements intéressés, aux murmures de la lâcheté qui ne recule devant l'effort que pour se trouver tout à coup, mais trop tard, acculée à la tragédie. Résistez. Résistez. Gardez par-dessus tout l'amour de la liberté et votre sens critique. Combattez par l'ironie des indignations trop légitimes. Combattez par l'espérance un pessimisme trop justifié."