Adieu l’Émile, je t’aimais bien
Adieu l’Émile, je t’aimais bien, tu sais
On a chanté les mêmes vins
On a chanté les mêmes filles
On a chanté les mêmes chagrins
Adieu l’Émile, je vais mourir
C’est dur de mourir au printemps, tu sais
Mais j’pars aux fleurs, la paix dans l’âme
Car vu qu’t’es bon comme du pain blanc
Je sais qu’tu prendras soin de ma femme
Et j’veux qu’on rie
J’veux qu’on danse
J’veux qu’on s’amuse comme des fous...
Elle ne changeait pas, elle. Quand elle aimait les gens, ça durait toute la vie. Elle ne comprenait pas l’abandon. Cela était une chose énorme, monstrueuse, qui ne pouvait entrer dans son petit cœur sans le faire éclater.
"C'était une odeur inconnue, une odeur sombre et soutenue, qui s'épanouit dans ma tête et pénétra jusqu'à mon coeur. C'était 𝗹𝗲 𝗧𝗵𝘆𝗺, qui pousse au gravier des garrigues : ces quelques plantes étaient descendues à ma rencontre, pour annoncer au petit écolier le parfum futur de Virgile."
"Pensez à la magie de ce pied, relativement petit, sur lequel repose tout votre poids. C'est un miracle, et la danse est une célébration de ce miracle."
Martha Graham - Isadora Duncan