«J’étais avec elle tout le temps même quand je la quittais. Je me demandais comment j’avais pu vivre avant si longtemps sans la connaître, vivre dans l’ignorance. Dès que je la quittais elle grandissait à vue d’œil. Je marchais dans la rue et je souriais à tout le monde, tellement je la voyais partout. Je sais bien que tout le monde crève d’amour car c’est ce qui manque le plus, mais moi j’avais fini de crever et je commençais à vivre».
Les plus belles rencontres sont celles qui arrivent un jour très ordinaire.
On traverse la vie l'air de rien avec nos habitudes bien pliées, bien rangées.
Et un beau matin, on trébuche sur un simple regard, un léger sourire, une intonation comme ci ou une lumière dans l'oeil comme ça.
Et puis ... plus jamais rien comme avant.
« Aimer, c’est agir » est la dernière pensée connue écrite de la main de Victor Hugo, le 19 mai 1885, soit trois jours avant sa mort. Cette formule résume à elle seule toute une vie d’engagement politique, social et humaniste : pour Hugo, l’amour, la compassion et les convictions ne prennent véritablement leur sens que lorsqu’ils se traduisent en actes.
Je suis convaincu que dans une société même aussi mal ordonnée que la nôtre, où le vice qui réussit est souvent applaudi et la vertu qui échoue presque toujours ridicule, je suis convaincu, dis-je, que l'on a rien de mieux à faire pour son bonheur que d'être un homme de bien.