De servante n'ai pas besoin,
Et du ménage et de ses soins
Je te dispense...
Qu’en éternelle fiancée,
À la dame de mes pensées
Toujours je pense...
J’ai l'honneur de
Ne pas te de-
Mander ta main,
Ne gravons pas
Nos noms au bas
D’un parchemin.
« Il est presque aussi difficile de faire désapprendre à un homme ses erreurs que ses connaissances. La mal-information est plus désespérée que la non-information ; car l’erreur est toujours plus active que l’ignorance. L’ignorance est une feuille blanche sur laquelle on peut écrire ; mais l’erreur est une feuille griffonnée qu’il faut d’abord effacer. L’ignorance se contente de rester immobile, le dos tourné à la vérité ; mais l’erreur est plus présomptueuse et avance dans la même direction. L’ignorance n’a pas de lumière, mais l’erreur en suit une fausse. La conséquence en est que l’erreur, lorsqu’elle revient sur ses pas, a plus de chemin à parcourir avant d’arriver à la vérité que l’ignorance. »